Ce soir les mots ne viennent pas, Ton amitié, ton amour je n'en veux meme pas, En silence on a mal mais on ne saigne pas, Ecoutes je te parles, je t'ecoutes mais je ne t'aimes pas



On attend tous semaine aprés semaine, la même semaine
Celle ou on rentrera de vacance, le coeur vidé de haine
Aprés 7 jours passés dans le même appart,
J'imagine même pas le degout de retourner au taff nan,
Les sueurs froides viendront me regeler le coeur,
Car à la Seyne sur la réserve est notre boomer interieur,
Du vague à l'âme rien qu'à l'idée de repenser,
Que j'avais le coeur au bout des lèvres chaque fois qu'on s'embrasser
Et oué c'est la vie, y'a des moments de doute, de remise en question
Des cou d'blues est trop lourde devient la pression,
Mais ce ne sont que des moments,
Ils servent à t'endurcir, voir si t'es digne d'être un grand
Ou au contraire te ramolir, si t'es faible te croyant puissant
On peut tout se dire par un regard, il ya des parole que seule ton âme entend
Impssible d'exterieuriser, tu préferes t'aptitoyer qu'laisser la douleur en suspens
Alors démuni de ma fierté, j'men suis construit une copie
Ereinté de mon quotidien, fallait que j'me trouve une nouvelle copine
Bouleverser par la perte de l'un de mes plus grands compére
Attristé par le manque d'envie que j'avais d'répondre à son dernier appel
Comment faire quand dans la course à la vie, les événements ton dépassés
Essayer d'courir plus vite de manière à les rattrapés
Le coeur contracté, l'attitude décontracter,
Relâcher la pression et partir t'en acheter quelques une
Non tu préferes rester là a me chuchoter,
Qu'tes épuisé, fatigué pourtant affaler toute la journée dans l'canapé
Trouve le courage d'affronter t'es craintes ou tu finiras ésseulé dans ta bulle
Le regard des gens me trouble et me perturbe
Pourtant souvent j'prend sur moi, tu retrouveras ma timidité enfermé dans un tube
Ou alors si tu trouves en toi la force d'écrire
Tu auras le courage d'éxiler ton dépit
De mettre face à face les futilités qui dérangent à ta vie
Je suis le poète de ma déprime,
Et un jour celle ci viendra m'aider a l'écriture de mon livre,
Je suis navré si j'ai deçu, bouleverser dans l'absolu
Epuiser en continu, combien de fois avec ma mère on s'est battu,
Si j'avai sû comment tout sa évoluerai
Depuis l'début sur le banc de touche j'serai resté,
Marre de plus me retrouver, en bas d'chez soss avec tout l'monde a mes côtés,
On était plus que des potes, on était une armée, une nouvelle équipe s'est formé,
A l'époque on était jeune et sur la même longueur d'onde tous ont marché,
Personne pourra effacer notre histoire, toute nos aventures partager,
L'amertume est un mot bien trop faible pour exprimer la nostalgie du passé,
Des barres de rire en veux tu en voilà,
Telment je l'ai aimé, j'aurai tout fait pour ces gens là,
A présent mon équipe s'est réduite pourtant chacun d'entre eux étaient ma direction a suivre
Aujourd'hui déboussolé, car sur ma boussole manque une aiguille,
J'ai perdu mes repère mais j'ai continuer d'avancer,
Je me suis retrouver perdu je ne sais où, donc obliger de reculer,
Toujours présent pour n'importe qui, attentif aux moindres signes de fébrilité mais,
Inatentif face aux consignes, j'me suis vu obliger d'allé en BEP,
Rappel toi ce jour là j'trouvais ma sale équipe
Aprés s'enchâina le premier voyage a Lyon, pff laisse tombé c'était l'épopé la plus magnifique
Une petite bande d'insolent partit de rien visant le tout
Comme quoi on peut allez loin on vise le bac+2 putin Rimk on est des fous
Souvent en manque de réponse, alors j'ai parfois trop vite bu leurs conseils
J'ai degeuler les conséquences, perdu celle qui m'éloigna des ruelles,
Mais fallait que j'épaule mes amis, argumente mon discours,
Le pinard est au clochard, ce que l'amitier et à l'amour,
L'écriture pleine de regrets tu vois,
J'pourrai ecrire avec mes larmes quand jvoit ce qu'il en ait j'suis dégouté tu peux m'croire
Soso nous manque, Richan me manque,
Les filles et leurs vices nous mentent,
Du genre a tout donner trop vite dès le départ,
Je n'recevrai rien apart un " j'te quitte connard" à la fin de toutes ces histoires d'un soir
Mais je ne cesserai de dire que ma vie est belle,
Mon histoire est belle, mon époque est belle,
20ans on veux jouer les grands et penser a demain bordel,
J'ai l'temps d'me prendre la tête demain c'est loin
Pas l'temps pour les regrets car le passé n'est plus rien
On est jeune, on est dépité le coeur grisé, dérouté car dépasser
L'impression que le ciel nous tombe sur la tête pour de simple banalité
On se prend la tête comme on se donne la main
Je sais c'est triste hein !?
les prises de tête te renfermeront sur toi même,
Pourtant t'aura la clé dans t'as poche mais préferant encaisser seul toutes t'es merdes
Tu deviendras le roi des cons en t'amusant au roi du silence avec t'es collegues,
Je sais, c'est nul hein.




# Posté le lundi 16 novembre 2009 04:16

Modifié le mardi 01 décembre 2009 09:02